Cinq bonnes raisons de se mettre au freerando

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C’est décidé, d’ici la fin de la saison, je me mets au… freerando ! Entre convivialité, dépaysement et santé, « We love ski » vous donne cinq bonnes raisons de découvrir cette nouvelle façon de skier.

Freerando

Crédit photo : Pascal Arpin

Chausser les skis. Monter aussi haut que les remontées mécaniques le permettent. Lever les yeux. Et continuer un peu…
Vous connaissiez la randonnée, synonyme de montée, de crampons, d’effort et de maniement du piolet ? Voici désormais le « freerando », sorte de randonnée hydride, plus accessible que son ancêtre et surtout bien plus proche du freeride. Les hors-pistes de proximités étant aujourd’hui tracés de plus en vite et de plus en plus tôt, pas d’autre choix que de s’éloigner des itinéraires balisés pour goûter à la joie toute simple des champs de poudreuse vierges. Monter plus haut pour skier plus beau… Voici cinq bonnes raisons de vous laisser tenter.

Le freerando, c’est convivial

Dans freerandonnée, il y a convivialité. Loin du stéréotype de l’alpiniste toujours à bloc n’ayant jamais la moindre seconde pour profiter du paysage, le freerando permet de goûter à une pratique plus douce où le plaisir, le partage et l’instant pique-nique sont aussi importants que le nombre de mètres de dénivelé avalés. Le freerando s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent prendre leur temps, se trouver en contact privilégié avec la nature. Pour répondre à cette approche nouvelle, les bureaux des guides et les écoles de ski proposent des formules adaptées. C’est le cas à Courchevel avec des initiations de deux heures, matériel compris, à moins de 50 €. Même chose ou presque à l’Alpe d’Huez où certains moniteurs des ESF se sont spécialisés dans le sorties ski de rando.

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Le ski de rando, c’est du sport

Les bras, les cuisses, les abdos… En freerando, toutes les parties du corps sont sollicitées. Comme toutes les activités d’endurance pratiquées en altitude, le diptyque ascension / descente agit en véritable coup de fouet sur l’organisme. Si vous êtes adeptes des sports d’endurance comme le running ou le vélo, vous adorerez. Attention, cependant, à ne pas vous surestimer. Si la pratique du freerando ne demande pas nécessairement une excellente condition physique, elle implique a minima une bonne connaissance de soi. Beaucoup de débutants font l’erreur de démarrer trop fort. Pour une première fois, une sortie de deux heures sur pente faible suffit amplement.

Le freerando, c’est bon pour le moral

Tous les pratiquants, même débutants, peuvent en témoigner. Quel plaisir, une fois la petite marche d’approche terminée, de pouvoir se dire « Ca y’est, ma descente, je l’ai ‘vraiment’ méritée » ! Comme après avoir bouclé son premier 10 km, on ne se sent jamais aussi bien qu’une fois sa première ascension bouclée. Le freerando a un côté très basique. Un point de départ. La possibilité de pouvoir goûter à un moment de pur plaisir à l’arrivée. Et pour y parvenir, la seule force de ses jambes…

Le freerando, c’est dépaysant

Le freerando, ça fait voyager. S’offrir une immense descente en poudreuse après une petite marche d’approche, le tout loin des bruits de voitures et de remontées mécaniques serait même, d’après les pratiquants, une expérience de déconnexion privilégiée.
Petit conseil pour que le dépaysement soit total : prenez votre téléphone portable (en cas de problème, on ne sait jamais), mais éteignez-le…

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Le freerando, c’est tendance

Depuis quelques années, le freerando est devenu très « in ». Pourquoi ? Parce que « nature », parce qu’ « écolo », parce que « healthy » et parce que « happy ». Ajoutez-y le fait qu’il est toujours de bon ton de cultiver un petit côté aventurier… Sentant le phénomène de société, les fabricants ne s’y sont pas trompés. Les plus grandes marques proposent aujourd’hui des gammes freerando. De quoi vous faire plaisir et vous donner le courage de vous dire, enfin : « ce dimanche, c’est décidé, je pars faire ma première (free)randonnée. »

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Crédit photo : Pascal Arpin

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